La Nature est un temple où de vivants piliers
laissent parfois sortir de confuses paroles;
l’homme y passe à travers des forêts de symboles
qui l’observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
dans une ténébreuse et profonde unité

Charles Baudelaire, Correspondances, in Les fleurs du mal (1857)

La Natura è un tempio in cui colonne viventi
a volte bisbigliano confuse parole;
l’uomo attraversa foreste di simboli
che l’osservano con sguardi famigliari.

Come eco infinite che di lontano si confondono
in una tenebrosa e profonda unità

trad. Daniele Martino © proprietà letteraria riservata 2021